Je ne fus pas déçue.
Les détails de la folle nuit que tu as passée m'amenèrent très vite au comble de l'excitation. Jacques, ton cocher, qui, à coté de moi, attendait une réponse, ne s'en plaindra pas.
Comme la plupart des gens de sa profession, son sexe, fortifié par le grand air et de grandes quantités de vin, est atteint d'une affection que l'on nomme priapisme et qui lui donne force et vigueur à tout instant. Aussi, lorsque j'eus terminé ta lettre, instinctivement, mes yeux se posèrent sur la bosse qui tendait sa culotte. Je dois te confesser que je ne pus m'empêcher d'y poser la main. Dès le contact, le tissu se tendit un peu plus et je pus sentir la dureté et la grosseur impressionnante de ce membre. Nullement impressionné, il se dégrafa, laissant apparaître … oh ma chérie… tu n'as pas idée.
As-tu déjà vu une bite de cocher? Celle-ci est à l'honneur de cette profession!
A peine dégagée du tissus qui l'emprisonnait, elle m'apparut, énorme, noueuse, violette, tendue comme prête à éclater. Aussitôt, je m'en emparais et toute impressionnée commençait, comme une enfant découvre son jouet de noël, à la faire coulisser doucement entre mes doigts. Je ne résistais pas longtemps à l'envie qui me tenaillait de le prendre en bouche et je l'engloutis refermant mes lèvres sur les nodosités de cet objet hors du commun. D'un lent va et viens de la tête, les lèvres hermétiques, je sentais le membre palpiter et gagner en dureté. Très vite, cette caresse ne lui suffit plus. Il se dégagea et retroussant ma robe il écarta mes cuisses, prêt à me pénétrer. Je l'arrêtai.
-Non mon ami, là, c'est pour mon mari. Prend-moi par derrière.
J'ai beau être une adepte du libertinage, je n'en respecte pas moins certaines convenances.
D'un grognement, il me retourna et sans plus d'égards il m'encula. Je n'eus pas trop à souffrir de la taille de son appareil le passage ayant été déjà bien ajusté par une grande partie de mon personnel masculin et beaucoup d'amis de mon mari. D'ailleurs, l'étreinte ne dura pas longtemps, très vite, il se répandit en moi en plusieurs jets tièdes qui me portèrent au comble de l'excitation.
Mais si le cocher était soulagé, je restais, pour ma part, sur ma faim.
Aussi vis-je l'entrée de Fadette, notre femme de chambre, avec soulagement. D'un regard sur la pièce, elle comprit ce qui s'était passé. Je ne peux que me féliciter d'avoir engagé cette jeune femme de à notre service tant elle est belle, intelligente et serviable. Elle est toujours prête à satisfaire les moindres désirs de mon mari et de moi-même. S'approchant de moi elle posa les yeux sur mon jupon retroussé.
-Je vois que Madame est bien excitée vos chairs sont en feu. Permettez-moi de calmer votre échauffement.
-Oh Fadette seule ta langue peut m'apaiser.
Mais bien loin de m'apaiser, sa langue experte provoqua en moi un torrent de plaisir. Je retenais mes cris et me tordais jusqu'à la convulsion. S'appliquant comme une bonne élève (n'est-ce pas moi qui lui ai appris à lécher de la sorte?) elle me suçait méthodiquement aspirant mon ruissellement s'aidant, pour rependre son souffle, de deux de ses doigts, jusqu'à m'amener au bord de l'évanouissement.
Après ces ébats, encore un peu pantelante, je tentais de remettre au mieux ma mise, Fadette essuyait mon entrejambe ravagé. J'avais peine à reprendre mes esprits. Comme elle allait partir, elle se retourna et demanda :
-Si Madame le permet, je prendrais quelques minutes de pose…
-Et tu en profiterais pour te faire trousser par le premier venu!
Rougissante elle baissait les yeux je posais la main sur son bras.
-Va tu l'a bien mérité.
Je la retrouvais quelques minutes plus tard dans la cuisine, les mains posées sur la table, la tête baissée et le cul offert aux coups de boutoir de la longue queue de Jérôme, mon valet. Cette vision réveilla mon désir mais je ne devais pas succomber une fois de plus, ce ne serait pas raisonnable.
Non, ce ne serait pas raisonnable et pourtant…
Comme j'allais fermer la porte afin de m'extraire à cette vision tentatrice, Jérôme se retira de Fadette et, saisissant un beau concombre qui se trouvait à portée de sa main, l'introduisit à la place de son membre dans le con de Fadette ce qui surprit d'abord la jeune femme mais, très vite, lui plut beaucoup. Le membre du valet se trouvait ainsi disponible et je dois t'avouer, ma chérie, que je ne pu résister plus longtemps à engloutir dans ma bouche ce séduisant goupillon. Il avait le gout de Fadette.
Jérôme déjà très échauffé vint très vite et je ne perdis pas une goutte du précieux liquide. Fadette manipulait maintenant elle-même le cucurbitacée, monstrueuse excroissance qui lui dilatait le sexe. La moitié du légume disparaissait dans son intimité et ses gémissements devenaient de plus en plus haletants jusqu'à une ultime plainte qui la fit s'abandonner totalement sur la table. Je retirais précautionneusement le concombre et le léchait consciencieusement.
Comme tu le vois ma douce Eléonore, ta lettre n'a eu d'autre effet que de propager, dans ma demeure, la contagion de ce vent de folie qui a envahi la tienne.
Et avec quel plaisir! Mes trois trous comblés, quelle belle journée! Et tout cela grâce à toi ma chérie. Crois-moi, lors de ma prochaine visite, je saurai te remercier comme tu le mérites.
Toute à toi,
